Sincèrement désolé René…
Par le mardi 25 avril 2006 à 02:06
Les rues entourant le dep’ ont pris des allures de ville fantôme en ce lundi soir pluvieux qui coïncidait avec le second match de série de nos glorieux… Comme si les Montréalais avaient fini de bouder leur Sainte Flanelle pour le coup de la grève et que soudainement, ils étaient prêt à laisser un trou dans le rack à brosse à dent de leur coeur pour celle de Steve Bégin… Bordel, je m’étais promis de faire le moins d’allusions possible au hockey. Surtout que la ligne ouverte d’après match cavalièrement animée à la radio par Ron Fournier propose déjà de véritables bijoux en matière de commentaires insipides. Pardon René, Le Cavalièrement, ne fait aucunement référence à ton nom sacré. Pauvre de toi, qui doit avoir les coudes de veston usés à force de te retourner dans ta tombe à chaques fois que la bande de l’ex-arbitre, qui aurait du se contenter de ventiler son siflet plutôt qu’un micro, fait résonner une syllable…
À la radio, au milieu de la première période de prolongation, on a cru que l’issue du match était scellée quand l’annonceur s’exclama du sommet de son débit: “Ribeiro lance et compte!!” Alors qu’il était complètement dans le champs! Même au delà de leurs voix radiophoniques suaves, ce ne serait JAMAIS arrivé sous Claude Quenneville et Gilles Tremblay à la Soirée du Hockey… Le livreur aurait pu faire un fou de lui en allant parader sur sa bicyclette sous la pluie avec pour seul habit son gaminet du tri colore. Dequoi s’ harakirir “on the spot”. Heureusement, le sepukku du Bushido Code n’est pas de rigueur au dep’. Les proprios sont chinois/viet, de toute façon…









Tu n’as pas froid au yeux, j0bl0. Émettre des réserves sur la qualité du travail de Pierre Houde et d’Yvon Pednault à la description et à l’analyse des matches du Canadien, passe encore… Mais critiquer, même affectueusement, le style de Ron Fournier, c’est risquer de piquer au vif la tribu des fans dévoués de l’officiel (dont, à l’instar des Cowboys Fringants, je fais partie).