Y’aura toujours bin des crisses de limites…
Par le lundi 29 octobre 2007 à 15:56
Chaque jour, je reçoit un nombre considérable d’emails. Une partie importante de mon emploi du temps est engloutti dans la simple gestion de mes multiples comptes… Si le “junk mail” est habilement filtré par un anti-spam, les douzaines de communiqués de presses eux doivent être épurés à la main. Bien que la forme soit essentiellement toujours la même, il y a trois types de communiqué de presse: 1- ceux qui tentent d’avoir de l’éclat avec un titre choc 2- ceux qui sont juste carrément plate et straight to the point 3- ceux qui dépassent carrément les bornes comme celui-ci pour la sortie de l’album du skieur fluo (???):

Montréal, le 29 octobre 2007 On le décrivait comme le ‘’Chinese democracy’’ du Québec mais contrairement à l’original, celui du Skieur fluo voit officiellement le jour. L’album ‘’Première selle’’ sera en magasins dès demain, mardi 30 octobre. Réalisé par Jessy Fuchs (Suburbs, Kamakazi), mixé et masterisé par Jérome Boisvert (Les Trois accords) l’album de 18 titres donne dans le rock country absurde.
Le personnage du Skieur fluo est devenu célèbre grâce à ses apparitions époustouflantes dans les vidéoclips et spectacles du groupe eXterio. Remarqué à l’origine par Francis Cloutier (Chick N Swell) il est le premier à avoir donné sa chance au Skieur Fluo. Depuis, le personnage a grandement évolué. Accompagné de son ami imagivert Doueski, l’album Première Selle est un album complètement dérangé, comparé à un trip d’acide fluo de 1987 et ayant pour unique objectif de faire sourire et de détendre les plus coincés de ce monde.
Le premier extrait, ‘’Mon œil qui flippe’’, est disponible sur leur site web au www.myspace.com/skieurfluo Un clip sera tourné dans les prochaines semaines, spécifiquement pour cet extrait.
Le lancement officiel se déroulera mardi le 30 octobre dès 19h00 au Cabaret chez CloClo à Montréal (6965, St-Hubert, metro Jean-Talon). Le spectacle est gratuit et réservé aux gens de 18 ans et plus.
Pour information et/où planifier une entrevue avec le groupe, contactez le soussigné.
-30-
Maman, au secours… J’ai rien contre l’absurde… Mais y’aura toujours bin des crisses de limites… Est-ce que certains d’entre vous connaissiez déjà le personnage? Et pourquoi on écrit toujours -30- à la fin des communiqués de presse?









je pense que le 30 y’a pas grand monde qui le sait… ou comme le 10-04 des policiers…
dude le skieur fluo c’est pas possible…
Moi je le connais, j’habite dans sa tête depuis 2 ans !
Alors !
TA–PE TA–PE TA—-PEEEE SUR YOU—TUBE.COM SKIEUR FLUO
C’est l’fun en tabarchpouelle et personne va pouvoir te traiter d’inculte en plus ! hihihihi
Doueski :-)
Doueski, es-tu celui dans le costume vert? Le vrai?
Je viens de me claquer quelques capsules, mais la piètre qualité du son, de l’image et de la compression m’empêche d’apprécier toute la subtilité qui vous enrobe. Au moins j’aurai effectivement l’air moins fou la prochaine fois que la discussion dérive vers le skieur fluo à l’occasion d’échanges sociaux dans mon entourage…
NOT.
VERY NICE !
Holly macaroni, rien a dire de plus.
Hey mais le Skieur Fluo est dans cette vague d’artistes débiles (positifs!) que moi j’aime tant! Allez au moins voir leurs show, c’est complètement malade, super drôle! Leurs album avec, on se marre bien quoi! =D
J’ai trouvé ça pour t’aider à comprendre le 30.
On lit toujours un 30, placé entre deux traits, à la fin d’un communiqué de presse. Cela signifie fin et précise que toute information se retrouvant après ne devrait pas être publiée.
L’origine du nombre 30 au bas des communiqués de presse est incertaine. On nous a raconté trois histoires différentes à ce sujet.
1) La première histoire nous ramène à l’époque où les journalistes devaient remettre leur communiqué de presse au moins 30 minutes avant la publication. Cela permettait sans doute au chef de pupitre de corriger et d’adapter les textes selon les besoins de la publication.
Lorsque le journaliste inscrivait –30-, c’est donc qu’il avait réussi à remettre son communiqué de presse dans les délais prescrits, soit 30 minutes avant le dead line, le moment de la diffusion.
2) Une autre histoire qui nous provient d’Angleterre. Il y a bien longtemps, les journalistes avaient, semble-t-il, la réputation d’aimer un peu trop faire la fête.
Lorsqu’ils avaient terminé leur communiqué de presse… et leur journée de travail, les journalistes écrivaient –30- (thirty) pour faire un jeu de mots avec «thirsty» qu signifie «soif». Ils voulaient ainsi dire: «J’ai fait mon communiqué de presse, j’ai terminé mon travail, allons boire ensemble!» (à la 33magstyle)
3) Enfin, on donnerait aussi pour origine au fameux –30- du communiqué de presse, une pratique des journalistes de la première guerre mondiale. À cette époque, les journalistes sur les champs de batailles n’avaient droit qu’à 30 mots pour leurs communications par télégraphe. Ainsi, après trente mots il écrivait le –30- pour conclure leur message.