Pimp C vs Érostrate
Par le jeudi 06 décembre 2007 à 13:33
Il n’y a pas si longtemps, j’aurais écrit « Free Pimp C » (si j’avais été un fan); maintenant je devrais écrire « R.I.P. Pimp C ». Quand j’étais plus jeune, je trouvais singulière l’histoire du rock dont tant de personnages étaient morts jeunes. Que quelques vedettes aient été assassinées ou soient décédées par overdose me semblait vraissemblable. C’est en apprenant la mort prématurée de musiciens moins connus que je m’étonnais. Tant de représentants d’un courrant encore récent étaient déjà disparus. Je ne pouvais vraiment mesurer leur contribution, seulement l’imaginer. Cela expliquait-il pourquoi je ne pouvais saisir l’esprit rock qu’en partie ?
* * *
« Maintenant, je serai connu » aurait écrit l’auteur de la tuerie d’Omaha. Qui voudra retenir le nom de ce mass-murderer ? S’il y a un mythe inutile et dangereux, c’est bien celui d’Érostrate. Car si l’on se souvient plus longtemps des destructeurs que des architectes, des tueurs que des victimes, c’est peut-être seulement parce que la destruction et la mort viennent en dernier.









Hip-hop, CNN et mythologie grecque font bon ménage! Ça c’est ce que j’appelle faire des liens!
Les mythes sont justement ce pourquoi on aura toujours de la difficulté à “saisir l’esprit rock qu’en partie”… Et le reste de l’histoire…