Le testament du bling bling…
Par le mardi 19 juin 2007 à 00:12

Tiens donc… Paraît-il que le rap se meurt ? Effectivement, j’observe la situation depuis un bon moment, et certes, ce courant musical et sur une pente descendante. Justement, l’autre jour en revenant de jouer une partie de basket, je m’installe devant internet comme chaque jour, question d’être au fait de l’actualité, et en bas dans le coin de la page web d’un grand média québécois, je tombe sur une brève nouvelle au titre évocateur : «Le rap est mort».
Voilà en gros ce que ça disait : «Si toute l’industrie mondiale est touchée par la diminution des ventes de CD, le rap fait particulièrement piètre figure. Cette année, ces recettes ont diminué de 33%; la pire dégringolade observée dans toute l’industrie du disque». Donc, il s’est vendu un tiers moins de disques qu’à pareille date l’an passé. Imaginer que j’augmente votre loyer de 33%, vous n’allez sûrement pas y trouver à rire…
Est-ce une mode qui commence à passer ? Sûrement. La quantité a pris le dessus sur la qualité ? Depuis longtemps. Mais c’est surtout internet qui fait des ravages. Le catalogue disponible est digne de l’histoire sans fin. Sans mettre le moindre orteil dans un magasin de musique, on trouve sur la toile la discographie complète d’une panoplie de rappeur et tellement plus encore, avec les remixes et autres Podcasts issues de cette mondialisation du partage… Cela change bien sûr la donne.
Il y a 5 ans, l’album d’Eminem, intituler The Eminem Show s’est écoulé à 7.6 millions de copies, le dernier du genre à avoir atteint cette marque. En comparaison, l’année dernière, le Kingdom Come de Jay-Z a trouvé un peu plus d’un million de preneurs seulement. De plus, 2006 n’a pas, pour la première fois en 5 ans, vu un seul disque de rap se hisser dans le top 10 des meilleurs vendeurs. Bref, si le sujet vous intéresse, l’article original du USA Today dans sa totalité se trouve ici.
Et personnellement, je me fous bien des artistes commerciaux qui y sont mentionnés — ils ne crèveront pas de faim pour une couple de téléchargements —, mais ce que je retiens de l’histoire, c’est qu’il faut continuer de fréquenter nos disquaires indépendants, qui habituellement, ont davantage à coeur d’encourager la créativité et le talent.
(Quand c’est rendu que même Richard Martineau, qui n’y connaît pourtant rien, en parle du haut de sa tribune, c’est clair que quelque chose ne tourne pas rond…)









“on peut bien rever”… QUOIIIIIIIIIIIII ???
WTF de kesse ca ? Deja qui dit nimporte quoi quand il connait son sujet, quelle mouche l’a pique de “commenter” une nouvelle (qui par ailleurs n’en est pas une… meme ma grand-mere sais qu’on vend moins de disque qu’a lepoque ou martineau se crossait en ecoutant David Bowie) d’un domaine dont il n’a AUCUNE expertise.
POur avoir vu le special “rap” que les francs-tireurs avaient fait (interviewer des drop out/ex-gangster de St-michel), je peux comprendre le point de vue de ste cave. Je ne peux pas comprendre par contre qui son opinion mal informee peut bien informer.
Si la diminution - quantitative - du rap annonce sa mort, qu’annonce la dramatique chute - qualitative - d’un vieux qui ne veux pas avouer qu’il est vieux, et que de plus en plus attende impatiemment sa photo dans les pages necrologique de son journal.
\ MARTINEAU KILLAAAAAAAAAA !