Parasitage des oeuvres ?
Par le samedi 12 avril 2008 à 11:08
Le générique recense l’ensemble des personnes physiques ou morales qui ont participé à la création d’une œuvre cinématographique ou télévisuelle.
Lorsque je vais au cinéma avec des amis, ils savent que le moment du générique est un moment pour moi très important, ne serait-ce que pour reconnaître la contribution de l’équipe, qui sans elle, rien n’aurait pu être réalisé. Aucune publicité durant ce moment, on ne peut parcontre pas en dire autant du petit écran.
En ce sens, on peut se demander pourquoi est-ce que les diffuseurs à la télévision se permettent de prendre l’opportunité de faire de la publicité pendant les génériques des séries télévisées ? La SARTEC et six associations culturelles ont décidé de réagir à Radio-Canada, TVA, TQS et Astral afin que l’on prenne plus en considération l’intégrité des artisans et de leur oeuvre “en cessant d’interrompre le rythme des émissions par l’insertion de bandeaux publicitaires ou par les autopublicités en surimpression et par la compression des génériques”.
Vous pouvez d’ailleurs lire cet article paru dans Le Soleil ce matin ou encore celui-ci paru dans Le Monde à propos de cette problématique.
Par curiosité, prennez-vous le temps d’assister aux génériques tant au cinéma qu’à la télévision ?










Je ne reste plus jusqu’à la fin des génériques de film depuis une phrase qui m’a particulièrement frappé dite par Homer dans le film Les Simpson: “Y’a tellement de gens qui ont travaillé sur ce film que c’est la moindre des choses que tu restes jusqu’à la fin et que tu apprennes par cœur leurs noms.”
Je trouve important que les génériques existent pour qu’il y ait une marque sur l’objet lui-même pour marquer ceux qui l’ont fait, mais, honnêtement, vais-je ressortir particulièrement “instruit” suite au visionnage d’un générique? C’est plus pour une consultation par après.
c’est claire.